La poesie francophone, SAPF, societe des auteurs et poetes de la francophonie, florilege, concours, informations...
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:: INFOS S.A.P.F. ::

Bienvenue sur le site de la S.A.P.F.

 

 

 

                                             

 

 

 

Le site de la S.A.P.F.

 

Ouvert depuis le 13 février 2013, le site de la S.A.P.F. vous permettra d'y figurer en tant qu'adhérent (adhésion annuelle / 2013 - 15 €) A l'occasion du lancement, nous avons souhaité que tous les participants y soient représentés avec au moins un poème.

 

Les artistes-peintres sont également invités à y figurer avec notamment une petite biographie, leurs projets d'exposition et éventuellement l'adresse courriel.

 

Une mise à jour sera régulièrement effectuée. Par ailleurs, il sera bon de présenter plusieurs oeuvres choisies par l'artiste-peintre pour figurer sur la page. Envoyez-nous la note par courrier ainsi que les photographies de vos oeuvres et les coordonnées pour vous joindre éventuellement.

 

Un courriel à noter pour vos envois de textes : furon.olivier@bbox.fr

 

N'hésitez pas à communiquer le site des Poètes Francophones à vos amis Artistes. Ce site : http://www.poetes-francophonie.com est le vôtre et sera très prochainement celui de la FEDERATION INTERNATIONALE qui regroupera plusieurs partenaires de qualité grace à la mise en place de plusieurs conventions nationales et internationales signées par des organismes-partenaires.

 

Recommandations aux adhérents:    lire  recommandations

 

 

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La Société des Auteurs et Poètes de la Francophonie a été fondée et déclarée au journal officiel, le 3 avril 2008 (J.O. du 26 avril 2008).

 

Son objet est de réunir et regrouper les auteurs représentant toutes les disciplines créatrices en matière littéraire et artistique, en particulier les poètes paroliers et tous ceux qui font oeuvre de création tels que les peintres, affichistes, décorateurs, musiciens et photographes.

 

Servir et oeuvrer par tous les moyens qui seront en son pouvoir.

 

Diffuser et faire connaitre tous ouvrages et recueils de poésie.

 

Encourager les manifestations et les concours sous le sigle de la francophonie.

 

Animer et développer en faveur des poètes et paroliers toutes les formes de publications (livres ou moyens vidéo et audio).

 

Apporter tous les soutiens utiles aux illustrateurs et peintres par des manifestations communes et amicales; promouvoir des actions au travers des Festivals et manifestations internationales en s'intégrant le mieux possible au programme par des expositions et concours poétiques avec les écoles primaires et les collèges.

 

Servir, encourager, servir et développer la culture francophone dans le monde dans le cadre de la défense de la langue française (écoles françaises, facultés, organismes officiels : Ambassades, Consulats et Alliances Françaises) et sur le territoire français de participer à la création d'un département livres et recueils de poésie et de contes et de nouvelles dans au moins une librairie de toutes les grandes villes grâce à la mise en place de délégués régionaux.





Société des Auteurs et Poètes de la Francophonie (S.A.P.F.)

 

 

Siège social : 13, impasse Jules Verne - 56700 HENNEBONT
Téléphone : 02.97.36.47.56
Mobile : 06.62.50.68.21
Internet :

 

 

Président :

Olivier FURON

courriel : furon.olivier@bbox.fr

 

Vice-président

René LE BARS 

courriel : lebarsrene@yahoo.fr

 

 

 

  

 

 

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PARLEZ-VOUS FRANÇAIS

 

Par René LE BARS

Vice-président de la Société des Auteurs et Poètes de la Francophonie

 

 

                Châtelet-Les Halles – Gare du Nord ; le centre de Paris, le centre du monde. A n'importe quelle heure de la journée, le passage du Métro est un voyage dans l'inconnu. Impressionnant et inquiétant à la fois. Sur le quai, c'est un brassage de population, mouvant et grondant. C'est une explosion de langages à peine croyable. Ce ventre de Paris est un capharnaüm brûlant où s'entrechoquent toutes sortes d'idiomes, où l'on entend rarement un mot de français. A l'image de Paris, la France est certainement diverse, c'est un fait probablement irréversible.

 

                Si l'on pense, et à juste titre, que la langue est l'ouverture magique vers une intégration réussie et partant vers la culture, il y a de quoi être pris de vertige devant le chantier à entreprendre. Pourtant, que d'espoir ! Les parents étrangers vivant et travaillant en France, auront certainement du mal à parler français ou à abandonner leurs coutumes mais leurs enfants iront à l'école et joueront avec les autres enfants, apprendront à lire et à écrire. L'assimilation fera son œuvre pour le plus grand profit de la langue française. Certains deviendront même écrivains, journalistes, cinéastes ou poètes. La diversité apparaîtra comme une véritable chance.

 

                L'extrême diversité certes, offre parfois un visage déconcertant. C'est le cas dans le métro parisien. C'est le signe évident d'un défaut d'intégration. Mais quel remède est plus efficace que l'apprentissage de la langue ?  Malgré l'aspect insurmontable de l'entreprise, il y a urgence à développer sur tout le territoire, des pôles d'apprentissage, des cours de français. Les moyens nécessaires risque de peser lourd mais sont indispensables si l'on veut envisager à terme, un équilibre national harmonieux, et, par ricochet, un rayonnement international supplémentaire.

 

                En pur produit de l'École Normale d'Instituteurs, je ne résiste pas à l'envie d'évoquer quelques souvenirs. Au sortir de l'Institution, nous devions assurer quelques mois de stage dans ce que l'on nommait les ''classes d'application''. Au cours préparatoire, à la rentrée, il s'agissait bien entendu, d'apprendre à de très jeunes enfants, à lire, écrire, compter. Je me souviens encore des tableaux de lettres, de syllabes, de mots, que nous préparions à l'avance et que les élèves répétaient le matin jusqu'à une parfaite assimilation.

 

                C'est du rabâchage diront certains ! La méthode était rude, il est vrai mais les mécanismes fondamentaux étaient acquis rapidement. Les élèves savaient lire Noël ! Il était temps ensuite de donner un sens aux mots, aux phrases et de découvrir avec plaisir l'intelligence de la langue. D'autres méthodes ont relégué ces pratiques au pays des souvenirs, avec, hélas, les résultats que l’on sait. Les tests pratiqués auprès des jeunes élèves affolent les compteurs : des dizaines de fautes relevées dans des dictées assez simples !

 

 

                Les Écoles Normales ont disparu. Les IUFM qui leur ont succédé ont subi le même sort.  Jamais pourtant, on ne rendra jamais assez hommage à ces institutions qui formaient des maîtres porteurs de valeurs intellectuelles et humaines qui font cruellement défaut maintenant.  Quelles conclusions peut-on en tirer ? Quels remèdes peut-on imaginer ? De toute évidence, la remise en cause des méthodes d'enseignement s’impose ; Mais ce n'est certainement pas suffisant ; il faut une volonté plus affirmée.

 

                La parfaite connaissance de la langue qui constitue, on le voit bien, une nécessité absolue que l'on définit comme la ''culture de base'', ouvre naturellement la voie à un niveau de connaissances supérieures qui constitue la ''culture générale''. Un luxe que la République propose à tous, quelle que soit leur origine, à condition que chacun fasse l'effort de l'acquérir.

 

                Est-ce une utopie à l'heure où la seule mémoire qui compte est celle de l'ordinateur ou du Smartphone ? Où les médias et moyens de communication modernes, prisonniers de la mondialisation, n'ont plus une attention pour l'acquisition des connaissances intellectuelles et techniques, plaisir d'un âge où le temps passait moins vite.

 

                D'ailleurs, la notion de ''culture générale'' a-t-elle encore un sens au moment où un médiatique Directeur de Sciences Po (aujourd'hui décédé) suivi par la plupart des Grandes Écoles, décide de supprimer tout simplement l'épreuve de culture à l'écrit du concours d'entrée. Le constat fait aujourd'hui par Michel ONFRAY est sans appel : depuis mai 1968, le rejet systématique des connaissances acquises sous l'étiquette culturelle n'a fait que s'aggraver et la culture de base a même disparu !

 

                En réaction, Alain Finkielkraut mobilise pour mettre fin à cette dérive aux conséquences multiples : ''La culture est un rapport aux choses, au monde ; les grandes œuvres du patrimoine permettent de nous situer et de mieux nous comprendre ''. Il rejoint ainsi Albert Camus pour qui ''bien nommer les choses favorise la compréhension entre les hommes''.

 

                Quel espoir et quelles perspectives peuvent naître une telle situation dont on a peu de chance de voir le terme ? Sans doute faut-il réviser et adapter les méthodes et les moyens pour sauvegarder ce qui peut l'être et redéfinir les orientations possibles. Trop peu nombreux sont les intellectuels qui osent pousser un cri d'alarme devant ce constat attristant parce que les solutions proposées paraissent toujours inefficaces. A un constat de carence répond un constat d'impuissance.

 

                Olivier Poivre d'Arvor, défenseur de la langue française depuis vingt-cinq ans, propose une ''nouvelle donne culturelle mettant en valeur le patrimoine exceptionnel dont nous pouvons être fiers.

 

                 Xavier Darcos, ancien ministre de l'Éducation, qui vient d'être nommé à la tête de l'Institut Français organisme dépendant du Quai d'Orsay, fait le même constat et s'engage avec enthousiasme à faire la promotion de la culture française à l'étranger car, dit-il, ''la culture est aussi un outil diplomatique''

 

                A leur modeste niveau, nos associations qui ont toutes pour but la défense de la langue française et de la Francophonie, militent sans relâche pour que les efforts des uns et des autres ne soient pas vains.

 

Bibliographie :

 

Olivier Poivre d'Arvor : Bug made in France  (Gallimard)

Culture, état d'urgence (Tchou)

 

Alain Finkielkraut : La défaite de la pensée (Gallimard)

Et si l'amour durait (Stock)

Xavier Darcos : Anthologie historique de la Poésie Française (P.U.F)

Dictionnaire amoureux de la Rome Antique (Plon)

  

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UN FLORILEGE SANS FRONTIERES

 

 

UNE ANNEE POETIQUE

EN

DEMI-TEINTE !

 

               

La poésie est sans doute à classer parmi les disciplines artistiques qui peuvent apporter beaucoup à la connaissance de l'homme et à l'éducation de sa jeunesse. Le défi de ce début de nouveau millénaire est d'autant plus important que les poètes ont un grand rôle à jouer durant cette prochaine décennie car le but de chaque poète serait d'asseoir une certaine forme de Culture nouvelle dans un bouillonnement d'échanges entre les hommes... mais les messages seront de plus en plus difficiles à faire passer dans des sociétés où les enjeux seront autant différents et contraires aux intérêts personnels. Jamais le poète n'aura occupé une telle place dans la société alors qu'il fut longtemps jugé uniquement comme un rêveur, un naïf aux sentiments fragiles ...Or, parfois les mots qui sont employés pour définir le poète sont encore plus vexants, plus durs à admettre ... et parfois dans ce langage familier, on entend «Il n'a pas le sens des réalités, il manque d'ordre et de logique ... C'est un poète !» Comment est-il possible d'entendre ce genre de réflexion lorsque l'on regarde autour de soi, au moment où il se dessine l'apparition d'une vague immense, écumante et décidée à balayer bien des projets, à condamner le fonctionnement cérébral d'une société malade qui se sent de plus en plus éloignée du bon sens et dont la tête semble formatée par un subconscient en décalage avec les forces créatrices et créatives. Il suffit de remarquer la disparition du bon sens et le manque d’idées chez certains de nos concitoyens. Il est d'autant plus visible aujourd'hui que les idées innovantes et originales mais efficaces sont de moins nombreuses dans notre société ce qui devient un mal extrêmement dangereux pour les évolutions futures du monde à venir.

 

                La culture de la paix durable ne peut être qu'hypothétique car des politiques sur l'emprise des groupes de pression ne peuvent plus prendre de décisions sérieuses. Les bons projets, les orientations économiques importantes sont noyées et mises de côté sinon copiés et rarement présentés par des hommes de talent. L'argent est un enjeu, le pire de tout car la richesse acquise sur le dos de millions d'individus ne peut que faire hurler les consciences. Alors que viennent faire ces propos dans un ouvrage des poètes ? Nous pensons que la poésie ne doit pas être absente dans les grands combats d'aujourd'hui ... Demain ce sera trop tard pour relever la tête et prendre conscience.

 

 

LE POETE EST PARFOIS UN PHILOSOPHE

 

            Les grands poètes du XIXème siècle ont joué un rôle.... Lamartine, Hugo n'étaient pas des amoureux que de la nature, des femmes et de l'amour...De tous temps, les hommes de plume, ceux qui appréciaient les rimes en exprimant les sentiments par des mots forts et justes opérèrent en chantant le bonheur au nom des libertés...Plus près de nous, combien furent-ils à apporter quelques lumières aux peuples et à nos contemporains en écrivant des poèmes aux rimes rageuses, sachant condamner les impardonnables comportements des hommes à l'égard d'autrui...

 

                Certes, il n'est pas donné à chaque poète la possibilité d'écrire un texte en vers sur les grands sujets actuels mais je pense que de nombreux poètes détiennent suffisamment « d'imaginaire » pour se risquer à faire parler le sentiment intérieur et la mémoire en choisissant un événement marquant. Hélas, ils étaient peu nombreux à répondre favorablement à cet Anthologie. Et pourtant, le poète qui est fréquemment un révolté dans son « intérieur » ne l'a pas fait !   C'était une expérience à tenter. La S.A.P.F ne regrette sa proposition de réaliser une anthologie sur les dix premières années du Millénaire. Personnellement, j'ai toujours confondu les deux formes artistiques, celles qui existent entre le poète et le chanteur-parolier ... Livrer quelques messages au grand public est un rôle méconnu pour la majorité de nos collègues. Or, si l'on évoque la rose et la nature, il faut aussi que l'on protège tout ce qui touche à l'environnement et qui mieux que le poète sera capable d'y parvenir sinon le poète ... Autrefois, il y avait  le chansonnier pour franchir le Rubicon ... Cet Art du dire et de l'ironie a complètement disparu si ce n'est que cet esprit réapparaît parfois chez certains comiques qui pour la plupart se complaisent dans le grotesque et la vulgarité alors que bien dit cela redonnerait plus de sens à leur message !!!   Maintenant, il serait bon que les lecteurs poètes et écrivains veuillent réfléchir sur leur importance de participer aux rapporteurs de messages afin que nos amis puissent à leur tour communiquer et transmettre des infos pour le bien d'une société où une grande partie de la population ne comprend plus ce qui se passe ... Avouons que le poète est un imaginatif, conscient de la valeur qu'il maîtrise quotidiennement.

 

                La culture de la Paix, en particulier, est un défi pour tous mais combien ce mot employé est fragile et galvaudé ... En 2012, la Paix, nous la souhaitons sur un socle pouvant être spirituel et moral avec pour finalité une forme de bonheur à dessiner. Comment, devons-nous considérer et analyser notre société au travers des comportements des hommes, fondement même de la solidarité intellectuelle et morale de l'humanité. La construction de la Paix à ses armes et ses stratégies, à condition que nous puissions l'aider en fournissant les vraies raisons pour bâtir ce nouveau monde que nous commençons à percevoir par cet environnement qui n'est autre qu'une révolution planétaire, source de sa fragilité si nous ne combattons pas ceux qui raisonnent avec des arrière-pensées auxquelles nous ajouterons l'égoïsme. Les trois piliers d'une paix durable; c'est la démocratie, l'éducation et le développement économique contrôlé, bâti autour des échanges d'une solidarité pressante. La Paix doit être le point central ou tout s'écrit, se fera et se défera avec cette volonté « solidaire » de construire et non de poursuivre dans le sens d'une politique polluée par les effets nocifs des actes égoïstes d'une minorité dominante remarquablement relayée par les médias et certaines officines maffieuses.

 

 

Opération conjointe

«LE POETE ET LA MER»

 

                La Société des Auteurs et Poètes de la Francophonie associée à la remarquable opération « La Mer se Cultive, la Mer nous cultive » pilotée par le Comité Départemental du Tourisme du Morbihan et avec pour partenaire Couleurs de Bretagne, une association de qualité qui fêtera en 2013, son vingtième anniversaire, devait proposer à ses ami(e)s artistes-peintres  de participer à un concours de peinture sur site, à l'occasion du Rendez-vous des Poètes à Etel et Sainte-Hélène. Pendant toute la journée, sur les chantiers ostréicoles, une quarantaine d'artistes de tous les âges et de toute la France purent s'exercer à un exercice sur le tas avec chevalet et huîtres pour compagnons. De leur côté, une trentaine de poètes envoyèrent leurs poèmes illustrés qui furent mis sous plexiglass par notre spécialiste fabricant de l'encadrement. La thématique fut moins bien acceptée que l'année passée avec les poèmes illustrés présentés sur le Tour de France de la Poésie. Une très belle exposition en est ressortie. Pendant tout l'été, ils furent présentés successivement à ETEL, La Roche-Bernard et à Ploërmel (Maison du Tourisme du Morbihan). Ainsi, toutes ses œuvres devaient rejoindre la belle collection des œuvres constituant le Tour de France de la Poésie qui prit son envol à CARNAC (juillet 2011).

 

                Cette opération Tour de France de la Poésie aurait dû mieux marcher en se développant dans les associations amies qui auraient la volonté de l'accueillir comme élément de soutien à l'une de leur manifestation. Hélas, ce fut une déception au niveau de la F.I.A.P.F qui fut très loin des résultats escomptés, notamment à Yerres et ensuite à Montmartre pendant l'automne où rien ne fut fait pour la faire connaître aux Écoles et au public malgré la réussite de la présentation de l'Exposition. En 2013, le Tour de France de la Poésie va prendre un nouveau grand départ cette fois, avec une convention auprès de la Fédération Nationale de l'Ordre des Palmes Académiques. De cette manière, il sera possible de rêver à une meilleure utilisation des expositions avec des anciens membres des corps enseignants !

 

Olivier FURON-BAZAN

 

 

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